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Nos défauts sont-ils notre force ? 2

Estime de soi = le jour où on découvre que ce qu’on croyait être nos défauts sont peut être notre plus grande force.

Dans une société qui érige la raison, l’argent et le pouvoir au rang les plus hauts, j’ai compris très tôt que la sensibilité serait de la sensiblerie, l’optimisme et l’altruisme de la naïveté « bisounours », l’art et la spiritualité des caractéristiques marginalisées. Alors j’ai appris à raisonner, à calculer et à me comparer, j’ai appris à m’éloigner de qui je suis pour correspondre à qui j’aurais dû, et j’ai appris la violence (psychologique) : l’agressivité, la manipulation et la fuite, pour résister à cette souffrance dissociative. Pour autant, cette violence n’était pas non plus acceptée, et petit à petit il n’est donc plus rien resté de moi…

Jusqu’à ce que j’apprenne, que mes défauts sont ma plus grande force. Mes résistances et mon ego (agressivité, manipulation, fuite, justification) m’ont permis petit à petit de ré-accéder à moi-même, et j’ai compris que « mes défauts » intrinsèques n’étaient qu’une expression de mes qualités mal exploitées.

Quand on comprend qui on est, on peut reprendre sa juste place.

Alors plutôt que de tenter de raccourcir la liste de vos défauts, considérez qu’ils font partie de votre charme et rappelez-vous la pub Meetic « si vous n’aimez pas vos imperfections, quelqu’un les aimera pour vous ». S’améliorer ne consiste pas à travailler sur ses défauts, qui ne sont toujours qu’une expression de nous-même qu’on juge au regard d’un contexte, mais plutôt sur ses intentions : faire en sorte qu’elles soient positives, bienveillantes et en cohérence avec son Soi profond.


Comment intervenir sur les réseaux sociaux ?

1/ Les réseaux sociaux sont une réalité aujourd’hui.

  • 78% des internautes français utilisent les réseaux sociaux.
  • Toutes les marques – qu’elles communiquent ou non – sont donc présentes sur Internet. >> les gens échangent, les clients contents ou mécontents donnent leur avis, les employés communiquent sur leur poste…
  • Le référencement (via Google) est aujourd’hui en grande partie basé sur le SMO (Social Media Optimisation). Il ne s’agit plus seulement d’optimiser son contenu sur son site Internet (url, titre, mots-clefs), il s’agit de se positionner comme un expert sur son domaine : poster du contenu avec des mots clefs régulièrement (actualités) et faire en sorte qu’il soit reconnu et partagé par le plus grand nombre et les influenceurs (social media).

L’idée n’est donc pas de lutter contre les réseaux sociaux,
mais d’accompagner cette révolution culturelle.

2/ Comment être présent sur les réseaux sociaux ? (suite…)

e-reputation, critère d’embauche ?

En août 2012, Quechua publiait une annonce pour un poste de Community Manager, et demandait aux postulants un Klout* score de 35 minimum. L’indignation des Internautes a eu raison de ce critère discriminatoire : Quechua a retiré la mention de son annonce.

Pourtant, la e-réputation est bien un élément fondamental lors de l’embauche. En effet, plus de 50% des responsables RH consultent les réseaux sociaux pendant la phase de recrutement – notamment linkedIn et Viadeo. Ces réseaux mettent en évidence les compétences des Internautes, des recommandations de leur réseau, le nombre de leurs relations… et fournissent de précieuses informations pour aider le recruteur à se décider. Certains candidats se sont vus piégés par les fantaisies apparaissant sur leur profil Facebook (fêtes, alcool, etc.). Alors soignez votre e-réputation !

Aujourd’hui, il est même possible de postuler sans CV :

  • linkedIn publie des offres d’emploi auquel l’Internaute peut répondre directement via son profil. Avec « apply with linkedIn », votre profil devient votre CV !
  • l’APEC propose de recruter sans CV, en évaluant les compétences des candidats via un formulaire : http://www.recrutersanscv.fr/
  • Des candidats ont su être très ingénieux pour se faire connaître : grâce aux Google Adwords, à e-bay, à des CV chantés ou des CV vidéo. 

*Klout est un outil permettant de mesurer, sur une échelle de 1 à 100, l’influence d’un Internaute, en fonction de son activité sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, linkedIn).  Klout prend en compte l’audience réelle, l’amplification ou l’écho numérique de vos publications, l’autorité de votre audience. Il se base notamment sur les éléments suivants : le ratio entre le nombre de vos abonnés et de vos abonnements, le nombre de retweet, le nombre de followers vous ayant @, le nombre de fois où vous avez été listé, les likes de vos statuts, les commentaires de vos statuts… 


Comprendre Google search

La recherche google.

Quand vous effectuez une recherche Google…

  • vous recherchez dans l’index Google, composé grâce à des robots qui scannent le web. Ces robots se promènent de site en site en suivant les liens (url) contenus dans ces sites.
  • Google classe les pages correspondant à la recherche, selon :
    • le nombre de fois où le mot clé est affiché dans la page
    • l’importance du mot clé dans la page : url, titre, lien…
    • l’existence de synonyme au mot clé
    • la qualité du site (digne de confiance)
    • le page rank, qui est principalement basé sur le nombre de liens qui pointent vers le site
  • des annonces liées à votre recherche (Google Adwords) apparaissent en haut et à droite des liens non commerciaux

>> On comprend ainsi toute l’importance du SMO (Social Media Optimisation), le référencement grâce aux réseaux sociaux. Plus votre site sera partagé sur les réseaux sociaux, plus il sera jugé digne d’intérêt et de confiance par Google. Au-delà du référencement naturel du SEO (l’optimisation de la structure des pages) et du référencement offert par la publicité (SEA), le SMO est un nouvel angle d’attaque à ne pas négliger pour améliorer votre référencement et votre image.

Astuce/ A lire : la recherche sur Google

[Source : http://www.google.com/howgoogleworks]


Les PME peuvent-elles exploiter efficacement les réseaux sociaux ?

Osereso, Oseresol’agence en influence digitale, m’a proposé de m’exprimer sur son site récemment. Dans cette interview, j’explique  « comment les PME peuvent exploiter les réseaux sociaux« . En voici les grandes lignes.

« La communication se réfléchit de façon globale. Elle doit être intégrée à la stratégie générale de l’entreprise et adaptée à ses moyens et à sa culture. Le budget des PME est souvent restreint, ce qui les oblige à fixer des priorités. Mon métier consiste à établir ces priorités. J’apporte un regard neuf sur les actions marketing de l’entreprise. Ensuite, il s’agit de proposer un plan d’actions adapté, conjointement avec les décideurs de l’entreprise, en fonction des objectifs qu’on souhaite atteindre. »

« Pour les PME, les médias sociaux sont un bon moyen, accessible, d’entretenir une relation avec leurs clients / prospects / partenaires. Elles peuvent recréer leur communauté réelle sur la toile, et poursuivre le dialogue. En construisant une présence Internet cohérente, les PME peuvent également démontrer leur expertise et savoir-faire et attirer de nouveaux clients. Voici un schéma possible pour qu’une PME construise sa communication en ligne… [Osereso] »

« Même dans le monde professionnel, la communication s’adresse avant tout à des personnes. Ce qui touche à l’émotion, la beauté, l’humour, améliorera toujours la relation et ancrera le message. Le visuel est un bon moyen d’y parvenir. »

« La communication n’est pas une couche design qui s’ajoute en fonction des opportunités ou du temps qu’on peut y consacrer, et qui disparaît en période de rush ou de difficultés financières. Au contraire ! Communiquer permet d’exister et de créer du lien. L’intérêt de définir une stratégie, c’est d’être capable de diffuser les bons messages, au bon endroit, au bon moment. »

[Lire l’interview complète sur Osereso]

(suite…)