Développement


Autonomie vs. Dépendance Affective   Mise à jour récente !

Qu’est-ce que l’autonomie affective ? Comment se sortir de la dépendance affective ?
Quelques explications dans cet article.

Autonomie & Dépendance affective

L’« autonomie affective » est la capacité d’évoluer de façon indépendante au niveau émotionnel. Il ne s’agit pas de s’isoler ou vivre en solitaire, mais de trouver son bonheur, un même équilibre, qu’on soit seul ou entouré ; donc indépendamment de l’autre personne. C’est savoir être heureux(se) sans être en permanence avec l’autre, et sans manquer ou souffrir de son absence.

Inversement, la dépendance affective correspond à une pathologie du lien affectif. C’est le caractère excessif du lien affectif qui détermine cette notion de dépendance : lorsqu’il y a un déséquilibre entre l’importance que l’on donne aux liens à l’autre, vis-à-vis de son propre équilibre à soi. Le lien dont on parle ici est extrêmement fort car il représente pour la personne une notion de survie. Elle développe une addiction vis-à-vis de l’autre. Elle est en manque quand il n’est pas là. L’autre devient comme une drogue apaisante et rassurante, pour réguler ses peurs et ses angoisses ; il se substitue à ses besoins fondamentaux…

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Les 5 langages de l’amour   Mise à jour récente !

Visuel extrait de l’ouvrage Friandises philosophiques publié aux éditions PourPenser
Source : Kaizen-magazine

Parfois deux personnes peuvent s’épuiser à exprimer leur amour en vain, simplement parce qu’elles ne parlent pas le même langage !

Le besoin de se sentir aimé est pour l’humain un besoin affectif fondamental et universel. Les comportements qui satisfont ce besoin par contre dépendent de la personnalité et ont été influencés par le modèle parental. Connaître ces formes d’expression d’amour est essentiel pour bâtir des relations sociales saines et épanouies. Trop souvent, les malentendus sur ce niveau sont à l’origine des mésententes. On peut aimer sans que l’autre ne le ressente ou ne pas se sentir aimé alors que c’est le cas. Dans le couple, des reproches réguliers peuvent alerter sur le fait que les réservoirs émotionnels des partenaires sont vides. Savoir alors comment fonctionne l’autre, permet d’utiliser et comprendre son ou ses langages pour l’aider à satisfaire son besoin affectif. 

Il existe 5 manières de manifester notre amour et chacun a ses langages de prédilections :

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Décembre : produits de saison


FRUIT
| ananas, châtaigne, clémentine, datte, kiwi, kumquat, mandarine, mangue, noix, orange, pamplemousse, papaye, poire, pomme

LÉGUME | betterave, brocoli, cardon, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron…), endive, igname, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), salsifis, topinambour
SALADE | mâche, salade chicorée
CHAMPIGNON | morille, pleurote
AROMATE | échalote, oignon

VIANDE | canard, chapon, chevreuil, dinde, faisan, lièvre, oie, sanglier
PRODUIT DE LA MER | hareng, moule, oursin, Saint-Jacques

FROMAGE | Beaufort, Camembert, Mont d’Or / Vacherin, Ossau-Iraty, Parmesan, Roquefort, Saint-Nectaire

[via]

[janv. | fév. | mars | avril | mai | juin | juillet | aout | sept. | oct. | nov. | déc.]


Amour vs. Affection, Dévouement, Passion…   Mise à jour récente !

Dans son livre « La puissance de l’acceptation », Lise Bourbeau fait réviser ses lecteurs concernant la notion d’amour véritable. Le mot amour est sûrement l’un des mots les plus utilisés au monde et il est employé de tant de façons qu’il est très difficile d’en connaître la vraie signification. Voilà pourquoi la plupart des gens se méprennent sur bien des attitudes et des comportements qu’ils considèrent comme de l’amour véritable. Extraits.

L’Amour inconditionnel est exprimé d’une façon générale avec tous (parents, amis, couple…).

  • Avec soi-même
    • Ecouter mon besoin même si les autres me conseille autrement – Me rappeler que personne ne peut s’occuper de mon bonheur, que je suis la seule personne responsable de ce qui m’arrive – Être capable de me faire plaisir même si je ne crois pas le mériter – Laisser mon cœur décider plutôt que de tenir compte de la notion de bien et de mal suggérée par les autres.
    • Me donner le droit d’être humain (ex : avoir des peurs, des faiblesses, des limites) – Accepter mes différences par rapport aux autres, sans aucun jugement – Me donner le droit d’être ce que je suis à chaque instant, même si je ne suis pas ce que je veux être (ex : être impatient, être menteur) – Être bien même si je ne réponds pas à mes propres attentes ou si je ne tiens pas ma promesse envers moi-même ou les autres.
    • Apprendre de chaque expérience plutôt que de me condamner – Observer ce qui se passe même si une petite voix intérieure n’est pas d’accord – Me rappeler que tout ce que l’on vit est une expérience et non une erreur, ce qui évite le jugement.
  • Avec les autres
    • Faire des demandes sans attente (ex : me savoir aimé même si l’autre me dit non) – Me souvenir qu’une attente est légitime seulement lorsqu’il y a eu une entente claire entre deux personnes.
    • Leur permettre de décider eux-mêmes, surtout si je juge qu’une décision est inacceptable – Donner des conseils aux autres ou les guider sans rien attendre en retour – Les laisser vivre leurs expériences et en assumer les conséquences – Me rappeler que chaque personne a besoin de vivre des expériences différents, selon son plan de vie – Me souvenir que je ne peux pas rendre quelqu’un d’autre heureux : ce dernier est le seul responsable de son bonheur.
    • Leur donner le droit d’être humains (ex : avoir des peurs, des faiblesses, des limites) – Accepter la différence des autres sans les juger – Leur donner le droit d’être ce qu’ils sont à chaque instant, surtout s’ils ne sont pas ce que je veux qu’ils soient (ex : l’autre est paresseux ou négatif) – Observer les autres plutôt que de les juger ou de les critiquer.

Penser à soi avant les autres est ok, ce n’est pas de l’égoïsme. Être égoïste, c’est vouloir que l’autre réponde à nos désirs, s’occupe de nos besoins avant les siens ; c’est croire que les autres sont responsables de notre bonheur et donc avoir des attentes ; c’est prendre pour soi au détriment de l’autre. L’autre, en disant oui, cherche à plaire (faire plaisir est différent d’aimer), et en disant non, ne fait qu’exprimer ses propres besoins ou limites.

L’amour est également différent de :  (suite…)


Sans consentement, que de violence !   Mise à jour récente !

Où commence la violence ? Qu’est-ce qui est acceptable ? La violence physique n’est plus tolérée dans notre société, mais qu’en est-il de l’autoritarisme, de l’abus de pouvoir ou de la manipulation ? et des jeux psychologiques ? Quelles limites s’autorisent-on à affirmer ou non au regard de ce qui est toléré dans notre environnement ? Comment positionner le curseur entre ses besoins et ceux des autres ?  Et si la violence démarrait déjà quand le consentement disparaît ? Petite réflexion sur la question.

Le Larousse propose deux définitions principales à la violence :

  1. Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, brutale et souvent destructrice 
  2. Contrainte, physique ou morale, exercée sur une personne par la force ou l’intimidation, en vue de l’inciter à réaliser un acte déterminé.

Nous avons l’habitude de retenir la première pour qualifier ce qui est violent ou non. L’OMS retient d’ailleurs cette définition, en évaluant la violence au regard de ses conséquences : « (…) qui entraîne ou risque fortement d’entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès« . Si bien qu’il est aisé de s’insurger pour des actions physiques brutales, mais le débat est plus houleux dès lors qu’il s’agit de jeux psychologiques. En effet, les dommages psychologiques sont intimement personnels, donc subjectifs et plus difficiles à déterminer de façon générique.

Pourtant, en adoptant la deuxième définition, le sujet se clarifie. En effet, contraindre, c’est « imposer, obliger ou empêcher quelqu’un de faire quelque chose contre sa volonté, via des pressions « . Or la volonté, c’est « la faculté de déterminer librement ses actes, selon ce qu’on veut« . Et comment s’assure-t-on de la volonté d’une personne ? En obtenant son consentement ! CQFD.(*Consentement : « action de donner son accord à une action, à un projet« )

Ainsi, dès lors qu’un acte d’autrui est obtenu sans son consentement éclairé (c’est à dire sans que le consentement découle de pression ou de manipulation), il y a un déséquilibre dans la relation, qui peut devenir violent à termes pour la personne qui le subit (entraîner des conséquences qui impactent son bien-être), surtout s’il se manifeste de façon répétée, dans la durée. Et celle-ci risque d’entrer en réaction à un moment ou l’autre, par une violence contre elle (soumission, fuite) ou contre son interlocuteur (rébellion, agressivité). (suite…)


Perdre sa vie à la gagner

Faire de votre mieux signifie agir parce que vous en avez envie, et non parce que vous en attendez une récompense.

4ème accord Toltèque

« La plupart des gens font exactement l’inverse : ils n’agissent que lorsqu’ils espèrent une récompense, ne prenant aucun plaisir à ce qu’ils font. Voilà pourquoi ils ne font pas de leur mieux.

Par exemple, la plupart des gens vont chaque jour au travail en ne pensant qu’au jour de paie et à l’argent que leur travail va leur rapporter. Ils attendent avec impatience le vendredi ou le samedi, selon le jour où ils sont payés et ils peuvent prendre du temps pour eux. Ils ne travaillent que pour la récompense, et, du coup, font de la résistance. Ils essayent d’éviter d’agir et, par conséquent, ne font pas de leur mieux.

Ils travaillent dur toute la semaine, peinant à leur tâche, subissant leur activité, non parce qu’ils le veulent, mais parce qu’ils pensent y être obligés. Ils doivent travailler pour payer leur loyer et subvenir à aux besoins de leur famille. Ils vivent donc avec toute cette frustration et, lorsqu’ils reçoivent enfin leur argent, ils sont malheureux. Ils ont deux jours de repas pour faire ce qu’ils veulent, mais que font-ils ? Ils essaient de s’évader. Ils se saoulent parce qu’ils ne s’aiment pas. Ils n’aiment pas leur vie. On se fait du tort de multiples manières lorsqu’on n’aime pas qui l’on est.

Inversement, si vous agissez simplement pour le plaisir d’agir, sans attendre de récompense, vous découvrirez que vous apprécierez tout ce que vous ferez. Vous en serez récompensé, mais vous ne serez plus attaché à la récompense. Vous pourriez même obtenir plus pour vous-même que vous ne l’auriez imaginé sans attendre de récompense. Si on aime ce qu’on fait, si on fait constamment de son mieux, alors on jouit pleinement de la vie. On s’amuse, on ne s’ennuie pas, on n’est pas frustrés.

Lorsque vous faites de votre mieux, vous ne laissez aucune chance à votre Juge intérieur de vous culpabiliser ou de vous critiquer. Si vous avez fait de votre mieux et qu’il essaie de vous juger […], vous savez quoi répondre : « J’ai fait de mon mieux ». Vous n’avez aucun regret. Voilà pourquoi on doit toujours agir pour le mieux. Ce n’est pas un accord facile à conclure et à respecter, mais il va vraiment vous libérer. »

Source : Les Quatre Accords Toltèques, Don Miguel Ruiz

Le plus beau cadeau que tu puisses faire à quelqu’un, c’est ton temps, parce que tu lui donnes une partie de ta vie qui ne te reviendra jamais…

Paulo Coelho


Comment réussir sa vie ?

En observant cette question avec étonnement et un léger sourire…« S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème. »

« Réussir » vient de l’italien uscita « issue, sortie ». Réussir sa vie induit que la vie est une entreprise à réaliser, une mission qu’il est possible d’échouer (bouhou c’est mal) ou dont on peut sortir vainqueur, via une issue heureuse, du succès (bravo, c’est bien !).

Réussir induit donc la notion de jugement.
Mais qui est le juge ? et quels sont les critères ?

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