Développement


Peur vs. Confiance

La confiance en soi et la confiance en la vie sont liée.

A la naissance, le potentiel est plein.

Il va être dépouillé au fil des injonctions parentales qui s’inquiètent pour leur enfant *innocent* et qui souhaitent le rendre plus fort, plus rapide, plus apte à l’effort, plus plaisant, plus parfait…

Or la peur et la confiance ne font pas bon ménage !!


7 clefs du droit d’ÊTRE de l’enfant

MODE D’EMPLOI DU DROIT D’*ÊTRE* DE L’ENFANT
7 clefs pour des enfants et une relation épanouis – pour les parents de tout âge.

La violence, même passive (critique, jugement, culpabilisation, peur), n’endurcit pas, elle détruit. La violence détruit toujours quelque chose (a minima l’innocence, la confiance et la joie de vivre associée).

  1. Accueillez leurs émotions
  2. Faîtes le chemin pour comprendre leurs pensées
  3. Comblez les besoins qui se cachent derrière les comportements inappropriés
  4. Croyez en eux, en ce qu’ils ont d’unique
  5. Donnez leur les moyens de réussir sans peur
  6. Partagez leurs joies
  7. Posez du cadre ensemble
(suite…)

Faut-il féminiser les noms de nos métiers ?

Jeudi 21 mars au Baltard, une nouvelle rencontre-débat « IT au féminin » a eu lieu, sur le thème « Faut-il féminiser les noms de nos métiers ?« . Dans une ambiance conviviale, les participantes ont échangé sur leur vécu en entreprise et partagé leurs connaissances sur l’évolution du vocabulaire au fil des derniers siècles.

Au-delà des noms de métier, nous avons aussi évoqué le statut de la femme et les différences de droits entre homme et femme en entreprise, la question de l’identité avec les conditionnements et les préjugés qui y sont liés… pour conclure que le changement se mène individuellement (pour dépasser sa peur de déplaire à la norme) et collectivement (pour faire évoluer les mœurs).

(suite…)

[Extrait] La meilleure des vies, J.K. Rowling
Le pouvoir de transformer le monde

« Nous n’avons pas besoin de magie pour transformer notre monde : nous portons déjà en nous tout le pouvoir dont nous avons besoin. »

Invitée à prononcer le traditionnel discours annuel lors de la cérémonie de remise des diplômes de fin d’année à l’université Harvard, J.K. Rowling a transformé ce rituel convenu en un témoignage très personnel, dont chacun peut tirer une véritable leçon de vie. Puisant directement aux sources de sa propre expérience, dont elle nous confie des épisodes méconnus, l’auteur dégage ici avec émotion, acuité et ironie des principes qui aideront toute personne à la croisée des chemins à méditer sur le sens de l’existence en général et de sa vie en particulier.

L’une des nombreuses leçons que j’ai apprises, une fois arrivée au bout de ce couloir des lettres classiques dans lequel je m’étais engouffrée à dix-huit ans, en quête de quelque chose que je n’aurais alors pas pu définir, tient dans cette phrase de l’auteur grec Plutarque : « Ce que nous accomplissons à l’intérieur transforme la réalité extérieure. »

Déclaration surprenante, et qui pourtant se trouve vérifiée mille fois par jour dans notre vie. C’est une manière de dire que nous sommes indissociablement liés au monde extérieur, que nous touchons la vie des autres par le simple fait que nous existons. (…)

Si vous choisissez d’utiliser votre statut et votre influence pour parler au nom de tous ceux qui n’ont pas la parole ; si vous choisissez de ne pas vous ranger seulement aux côtés de ceux qui détiennent le pouvoir mais aussi de ceux qui n’en ont aucun ; si vous conservez la capacité de vous transporter par l’imagination dans la vie de tous ceux qui n’ont pas les mêmes avantages que vous, alors votre existence sera la fierté non seulement de votre famille mais des milliers et des millions de gens dont vous aurez changé la vie. Nous n’avons pas besoin de magie pour transformer notre monde ; nous portons déjà en nous tout le pouvoir dont nous avons besoin : nous avons le pouvoir d’imaginer mieux.

[Source : La meilleure des vies, J.K. Rowling]


[Extrait] La meilleure des vies, J.K. Rowling
L’apathie rend complice du mal.

« Nous n’avons pas besoin de magie pour transformer notre monde : nous portons déjà en nous tout le pouvoir dont nous avons besoin. »

Invitée à prononcer le traditionnel discours annuel lors de la cérémonie de remise des diplômes de fin d’année à l’université Harvard, J.K. Rowling a transformé ce rituel convenu en un témoignage très personnel, dont chacun peut tirer une véritable leçon de vie. Puisant directement aux sources de sa propre expérience, dont elle nous confie des épisodes méconnus, l’auteur dégage ici avec émotion, acuité et ironie des principes qui aideront toute personne à la croisée des chemins à méditer sur le sens de l’existence en général et de sa vie en particulier.

Contrairement aux autres créatures de cette planète, les êtres humains sont capables d’apprendre et de comprendre quelque chose sans l’avoir eux-mêmes vécu. Ils peuvent se penser à la place d’autrui. 

Il s’agit là bien entendu d’un pouvoir, comme la magie dans mes propres romans, moralement neutre. On peut se servir de cette aptitude pour manipuler ou contrôler tout autant que pour comprendre ou compatir.

Et nombreux sont ceux qui préfèrent ne pas exercer leur imagination du tout. Ceux-là choisissent de demeurer confortablement retranchés dans les limites de leur propre expérience et ne prennent jamais la peine de se demander ce que serait leur vie s’ils étaient nés autres qu’ils ne sont.Ils peuvent refuser d’entendre les cris, ou de regarder ce qui se passe derrière les barreaux ; ils peuvent fermer leur esprit et leur cœur à toutes les souffrances qui ne les concernent pas directement ; ils peuvent refuser de savoir.

Je pourrais presque être tentée d’envier ceux qui sont capables de vivre ainsi, sauf que je ne pense pas qu’ils fassent moins de cauchemars que moi. Choisir de vivre recroquevillé dans son coin engendre une forme d’agoraphobie mentale, laquelle engendre ses propres terreurs. Je crois que les gens volontairement dépourvus d’imagination voient plus de monstres que les autres. Qu’ils ont plus souvent peur.

Sans compter que tourner le dos à la compassion, c’est ouvrir la voie à des monstres bien véritables. Car quand bien même nous n’aurions jamais commis nous-mêmes le moindre mal avéré, notre apathie nous en rend complices.

[Source : La meilleure des vies, J.K. Rowling]