Développement


La servitude volontaire

SOYEZ RÉSOLUS A NE PLUS SERVIR ET VOUS VOILÀ LIBRES.

Dès lors qu’il n’y a plus d’opprimés, il n’y a plus d’oppresseurs. Désobéir, ce n’est pas forcément lutter (combattre le pouvoir par une action révolutionnaire c’est le nourrir et le légitimer puisque c’est réclamer au pouvoir les miettes de sa liberté). Désobéir, c’est prendre conscience que notre état de servitude est volontaire et qu’il n’est pas une fatalité. Désobéir, c’est cesser d’agir contre sa volonté, sans violence ( = retrait de l’action servile). C’est la réappropriation de sa force comme fermeté de l’âme, de sa capacité à simplement dire… non. La liberté est la capacité réelle (les moyens) de pouvoir réaliser sa volonté.

L’oppresseur a davantage besoin de l’opprimé que l’inverse. La soumission est l’essence même du pouvoir. La domination est un rapport de force… qui s’exerce d’abord par la ruse. Par exemple, par le divertissement. L’accoutumance au divertissement abrutit notre esprit, abolit notre volonté et nous fait perdre le goût de notre liberté.

La servitude volontaire, c’est l’abandon de sa liberté en échange d’un confort psychologique. Elle est consentie par habitude (conditionnement social), par confort de pouvoir se positionner en victime ( = compassion) plutôt que de se responsabiliser, et de pouvoir classer le monde entre gentils et méchants.


L’erreur du féminisme

Je regrette que le féminisme ne s’appelle pas humanisme. En adoptant le point de vue d’une communauté victime, on mélange thérapie et politique, on mélange besoin de reconnaissance et d’encadrement de la violence / et nécessité de faire évoluer les stéréotypes de genre, les normes culturelles historiques et le système hiérarchique de notre société.

Pourtant, les hommes sont également victimes d’un système “loi du plus fort” basé sur la subordination (=soumis à…) et la compétition pour s’en extraire (via le sommet). Les hommes sont également victimes des stéréotypes qui divisent, les incitent à masquer leur sensibilité, leur éventuel goût pour ce qui est dit féminin, et à éviter certains métiers ou activités.

Le vrai sujet, c’est de se rassembler pour œuvrer pour une société avec un équilibre des pouvoirs, un partage des richesses, où chacun a une place où s’épanouir, où chacun peut subvenir à ses besoins et choisir ce qui constitue son identité et son parcours, sans subir d’obstacle, de jugement, de moquerie ou de violence. Le vrai sujet c’est de s’engager pour le respect et la tolérance. #humanisme


Soul, Disney-Pixar
Apprécier la vie comme l’océan

Voici une fable, la morale de “Soul”, le Disney-Pixar de Noël 2020.

Soul - film 2020 - AlloCiné

Tu connais l’histoire du petit poisson ?
Il va trouver un poisson plus âgé et il lui dit :
“Je cherche un endroit qu’on appelle l’océan.”
“L’océan ?”, dit le vieux poisson. “Tu nages dedans.”
“ça ?”, lui dit le jeune poisson. “ça, ce n’est que de l’eau. Moi, ce que je recherche, c’est l’océan !”


[Extrait] Félix et la source invisible, EE Schmitt

Félix et la source invisible fait partie du Cycle de l’invisible, une série de récits, indépendants les uns des autres, qui abordent tous la recherche de sens.

“Les objets n’ont des propriétés que si tu leur en accordes. (…) Ta croyance réveille et libère les qualités des choses. Par ta foi, tu accèdes à un niveau différent de l’univers. Tu le pénètres plus profondément. Tu remontes à la source de l’invisible. (…)

Moi, je préférerais m’en dispenser. Plus tu emploies d’outils, moins tu emploies ton esprit. Or seul l’esprit soigne l’esprit. (…)

Regarde au-delà du visible. Regarde l’invisible. Cherche l’esprit qui fait tout apparaître derrière l’apparition. Et nourris-toi de la force du monde qui le sous-tend. La source invisible demeure partout, toujours, où que tu te trouves, et tu peux la capter. Celui qui regarde bien finit par voir.”

[Source : Félix et la source invisible, Eric-Emmanuel Schmitt]


10 Choix pour être plus heureux


Choisissez :

  1. Un environnement de vie (dont de travail) qui vous convient
  2. Ce dont vous vous nourrissez : alimentation saine, nature et sport, informations positives, entourage bienveillant, activités épanouissantes
  3. D’accueillir vos émotions et sensations pour lâcher prise sur vos souffrances, laisser s’accomplir les deuils et les changements
  4. D’écouter vos émotions pour prendre soin de TOUS vos besoins : physiologiques, cognitifs et sociaux
  5. De vous éloigner des concepts abstraits (normes, modèles et idéaux, interprétations, règles, jugements, croyances) pour transformer vos pensées limitantes et élargir votre potentiel de bien être et d’action (#Méditation, #Introspection, #Coaching…)
  6. D’identifier et déployer vos talents pour œuvrer positivement
  7. D’agir selon vos valeurs et ce qui vous fait vibrer
  8. D’agir avec respect : de vous-même, de vos interlocuteurs, de votre environnement (#Consentement, #CNV Communication Non Violente, Discipline Positive). De vous faire respecter.
  9. De vous réjouir des bons moments et des leçons apprises dans les moments plus difficiles
  10. De vivre au présent : Expérimenter, Apprendre, Partager… avec joie, humour et bienveillance. (#Droit à l’erreur)

…et d’éviter les injonctions au bonheur !
Le changement, le deuil, la souffrance font partie de la vie humaine… (#acceptation)


Comprendre la souffrance humaine

Nos problèmes et souffrances humaines sont assez simples à expliquer :

  1. chacun est asservi à ses besoins et croyances, qui peuvent entrer en conflit avec ceux de nos interlocuteurs (que le meilleur gagne…)
  2. notre cerveau simplifie la réalité complexe (carte mentale) pour réussir à agir, et s’attache à sa stabilité et la défend – aussi : tout changement de son environnement, toute confrontation de ses croyances à la réalité, crée une “dissonance cognitive” et nécessite un processus de deuil = DENI / MARCHANDAGE / COLERE / dépression / résignation / acceptation
  3. les besoins non satisfaits, les émotions non libérées s’accumulent et créent une souffrance, pouvant mener à une dépression

Dans tous les cas, ces situations génèrent des émotions et sensations désagréables, qu‘il faut accueillir et accepter de traverser avant de retrouver un équilibre / bien être.


Petit manuel pour un débat constructif

A- Toujours commencer par faire en sorte que l’autre se sente entendu et compris :

  1. – Reformuler ses dires avec ses mots à lui
  2. – Accueillir ses émotions et besoins “Tu te sens.. ? Tu aurais besoin de…?”
  3. – Reconnaître nos propres tords “Tu as raison, j’ai exagéré mon propos”
  4. – Trouver nos points communs (les intentions, les valeurs ou les besoins)
  5. – Parler en “je”, pour soi même, en n’impliquant que ses propres émotions et croyances

B- Demander ensuite (!!)

  • – si qqch pourra le faire changer d’avis ?
  • – s’il est OK qu’on exprime notre avis ?
  • – s’il accepte de mettre à plat les éléments nécessaires à la réflexion et de réfléchir ensemble ?

Si oui, oui, oui :

C- Maintenant seulement l’échange devient possible.