Mes opinions

Article rédigé entièrement par l’auteur de cilaverce.


Autonomie vs. Dépendance Affective

Qu’est-ce que l’autonomie affective ? Comment se sortir de la dépendance affective ?
Quelques explications dans cet article.

Autonomie & Dépendance affective

L’« autonomie affective » est la capacité d’évoluer de façon indépendante au niveau émotionnel. Il ne s’agit pas de s’isoler ou vivre en solitaire, mais de trouver son bonheur, un même équilibre, qu’on soit seul ou entouré ; donc indépendamment de l’autre personne. C’est savoir être heureux(se) sans être en permanence avec l’autre, et sans manquer ou souffrir de son absence.

Inversement, la dépendance affective correspond à une pathologie du lien affectif. C’est le caractère excessif du lien affectif qui détermine cette notion de dépendance : lorsqu’il y a un déséquilibre entre l’importance que l’on donne aux liens à l’autre, vis-à-vis de son propre équilibre à soi. Le lien dont on parle ici est extrêmement fort car il représente pour la personne une notion de survie. Elle développe une addiction vis-à-vis de l’autre. Elle est en manque quand il n’est pas là. L’autre devient comme une drogue apaisante et rassurante, pour réguler ses peurs et ses angoisses ; il se substitue à ses besoins fondamentaux…

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Sans consentement, que de violence !

Où commence la violence ? Qu’est-ce qui est acceptable ? La violence physique n’est plus tolérée dans notre société, mais qu’en est-il de l’autoritarisme, de l’abus de pouvoir ou de la manipulation ? et des jeux psychologiques ? Quelles limites s’autorisent-on à affirmer ou non au regard de ce qui est toléré dans notre environnement ? Comment positionner le curseur entre ses besoins et ceux des autres ?  Et si la violence démarrait déjà quand le consentement disparaît ? Petite réflexion sur la question.

Le Larousse propose deux définitions principales à la violence :

  1. Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, brutale et souvent destructrice 
  2. Contrainte, physique ou morale, exercée sur une personne par la force ou l’intimidation, en vue de l’inciter à réaliser un acte déterminé.

Nous avons l’habitude de retenir la première pour qualifier ce qui est violent ou non. L’OMS retient d’ailleurs cette définition, en évaluant la violence au regard de ses conséquences : « (…) qui entraîne ou risque fortement d’entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès« . Si bien qu’il est aisé de s’insurger pour des actions physiques brutales, mais le débat est plus houleux dès lors qu’il s’agit de jeux psychologiques. En effet, les dommages psychologiques sont intimement personnels, donc subjectifs et plus difficiles à déterminer de façon générique.

Pourtant, en adoptant la deuxième définition, le sujet se clarifie. En effet, contraindre, c’est « imposer, obliger ou empêcher quelqu’un de faire quelque chose contre sa volonté, via des pressions « . Or la volonté, c’est « la faculté de déterminer librement ses actes, selon ce qu’on veut« . Et comment s’assure-t-on de la volonté d’une personne ? En obtenant son consentement ! CQFD.(*Consentement : « action de donner son accord à une action, à un projet« )

Ainsi, dès lors qu’un acte d’autrui est obtenu sans son consentement éclairé (c’est à dire sans que le consentement découle de pression ou de manipulation), il y a un déséquilibre dans la relation, qui peut devenir violent à termes pour la personne qui le subit (entraîner des conséquences qui impactent son bien-être), surtout s’il se manifeste de façon répétée, dans la durée. Et celle-ci risque d’entrer en réaction à un moment ou l’autre, par une violence contre elle (soumission, fuite) ou contre son interlocuteur (rébellion, agressivité). (suite…)


Comment réussir sa vie ?

En observant cette question avec étonnement et un léger sourire…« S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème. »

« Réussir » vient de l’italien uscita « issue, sortie ». Réussir sa vie induit que la vie est une entreprise à réaliser, une mission qu’il est possible d’échouer (bouhou c’est mal) ou dont on peut sortir vainqueur, via une issue heureuse, du succès (bravo, c’est bien !).

Réussir induit donc la notion de jugement.
Mais qui est le juge ? et quels sont les critères ?

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Génération Y vs. Politiquement Correct

Je viens de réussir l’exploit de me faire virer 2 fois de la même entreprise, pour la même raison ! Stupidité ? Non : persévérance ! *sur le sujet du bien-être au travail* 😊

Voici ma recette

INGRÉDIENTS

  1.  Un pur produit génération Y tout en #transparence
  2.  Une société sclérosée par une culture #politiquementcorrecte et #jeudepouvoir
  3.  Un marché de l’emploi tendu donnant parfois le choix aux salariés qu’entre #chômage et #burnout.

RECETTE

  1.  Déposez le jeune Y naïf dans la société
  2.  Demandez-lui un rapport d’étonnement intelligent pour faire progresser le collectif >> vous obtiendrez l’affichage des incohérences de l’entreprise #corporatehacking
  3.  Opposez-lui des managers n’appréciant pas la remise en question
    >> il sera automatiquement éjecté Le jeune Y réalisant que le « problème » c’est son #intégrité, fait le choix de l’indépendance pour porter le #bonheurautravail.
  4.  Attribuez un prix sur le bien-être à la société.
    >> Fort de ses valeurs, le Y (moins naïf) les confronte à nouveau à leurs incohérences, pour promouvoir une idée juste du bien-être : la #CommunicationAuthentique >> suppression des posts et viré des contacts !

Voir le post sur linkedin

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Politiquement Correct ?!

33 ans, il n’est jamais trop tard pour apprendre. Je viens de saisir l’ampleur du politiquement correct et du « respect ». Je croyais qu’il s’agissait seulement de diminuer l’impact négatif de certains termes et de rester poli en toutes circonstances. Je comprends seulement maintenant que ça dépasse de loin ces considérations. En fait, ce qui est attendu, c’est d’aller toujours dans le sens de l’interlocuteur jusqu’à endosser ses erreurs pour qu’il puisse « garder la face », s’excuser même sans être en tord, et sourire quand on est en colère. Ensuite, bien sûr, on peut évacuer le trop plein dans son dos… Ça permet à l’autre de se sentir important et de conserver les relations intactes. Bref, à ce compte là, j’espère ne jamais être respectée !

Moi qui croyais que le respect c’était de considérer l’autre suffisamment intelligent pour discuter d’égal à égal… Apparemment la plupart des gens préfère être pris pour des cons plutôt que d’être remis en question. Vive l’irrespect de la vérité !

Dans l’absolu, ce n’est pas très compliqué d’appliquer ces règles, mais ça me paraît tellement aberrant…

De plus, je suis surprise des références au « monde des adultes » quand j’aborde la discussion. Ne pas être en capacité d’entendre un fait ou une opinion car elle ne nous plaît pas, c’est adulte ? Devoir maquiller la vérité pour ménager des ego, c’est adulte ? (suite…)


10 essentiels (+) à savoir sur soi

~ MY ROADMAP (english version below) ~

Et vous ? Connaissez-vous bien vos forces, vos besoins et vos aspirations ?

MES FORCES
* Mes valeurs – qualités
* Mes talents (innés)
* Mes compétences (acquises)
 
MES BESOINS
* Ce que j’aime
* Ce qui m’enthousiasme
* Ce qui m’apaise
 
MES ASPIRATIONS
* Ma liste de vie (ce que je veux découvrir/ faire avant de mourir)
* Objectif à long terme / Qui je veux être ?
* Objectif moyen terme / Qu’est-ce que j’ai besoin d’apprendre ?
* Objectif court terme / Quel sera mon premier pas en ce sens ?
 
~~~ English version ~~~ 

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La confiance est inutile en soi

confiance en soi

Quand on aborde le thème de la confiance en soi, on a tous en tête ces phrases pleine de bon sens, mais très peu aidantes : « Tu manques de confiance en toi, pourtant il n’y a pas de raison ! Tu as plein de qualités ! » « Aie confiance en toi, tu vas y arriver » « Tu te préoccupes trop du regard des autres. » « Tout le monde ne peut pas t’aimer ! ». Pour regagner de l’assurance, je vous propose d’étudier la question en détails. Au travers de ces 3 points, vous allez découvrir que le sujet n’est pas tant la confiance en soi que l’affirmation de ses choix. Car la confiance ne se décrète pas !

  1. La confiance est un acte de foi.
  2. Ôtez-moi d’un doute. L’assurance est un choix.
  3. L’affirmation… de soi.
    • Être soi. L’estime de soi.
    • Définir ses objectifs et ses limites pour agir.
    • S’affirmer face aux autres, malgré nos peurs et nos drivers.

La confiance est un acte de foi.

La confiance, d’après la définition même du terme, est un « sentiment de sécurité (de foi) de quelqu’un qui se fie à quelque chose ». Dès lors, deux perspectives se profilent pour améliorer sa confiance en soi :

  1. Se rattacher à sa foi, qu’elle soit spirituelle : « Tout arrive toujours pour une bonne raison », religieuse « Les voies du Seigneur sont impénétrables », psychologique « Je suis guidé par mon inconscient, qui me place face aux problèmes que j’ai à résoudre », ou personnelle « Quoi qu’il arrive, je trouverai toujours un moyen »et oser ! En étant persuadé que l’ont vit ce que l’on a à vivre, il n’est pas nécessaire d’être sûr de soi pour avancer. Il suffit d’identifier nos envies (la voie à suivre), de sécuriser nos peurs* (les obstacles), puis d’agir. (*il s’agit de clarifier le point précis qui nous inquiète et trouver les ressources pour encadrer la situation).
    Fin du problème.
  2. Aborder le sujet différemment. Oui, parce que ça paraît un peu facile comme ça… Alors pour ceux qui ont le stress chevillé au corps, je vous propose de creuser le sujet ci-après. (suite…)