Bonheur au travail


L’entreprise pyramidale, le royaume du non-consentement

Définitions.
– Hiérarchie = “Organisation sociale fondée sur des rapports de subordination (selon les pouvoirs, la situation de chacun).”
– Subordination = “Fait d’être soumis (à une autorité)”
– Soumission = “asservissement – docilité – obéissance – résignation” 

Alors… Le non consentement dans les entreprises pyramidales, on en parle ? Êtes-vous toujours maître de votre activité, votre planning, vos relations dans un tel contexte ? Avez-vous les moyens de vous affirmer ou seulement le choix de démissionner ?


10 Choix pour être plus heureux


Choisissez :

  1. Un environnement de vie (dont de travail) qui vous convient
  2. Ce dont vous vous nourrissez : alimentation saine, nature et sport, informations positives, entourage bienveillant, activités épanouissantes
  3. D’accueillir vos émotions et sensations pour lâcher prise sur vos souffrances, laisser s’accomplir les deuils et les changements
  4. D’écouter vos émotions pour prendre soin de TOUS vos besoins : physiologiques, cognitifs et sociaux
  5. De vous éloigner des concepts abstraits (normes, modèles et idéaux, interprétations, règles, jugements, croyances) pour transformer vos pensées limitantes et élargir votre potentiel de bien être et d’action (#Méditation, #Introspection, #Coaching…)
  6. D’identifier et déployer vos talents pour œuvrer positivement
  7. D’agir selon vos valeurs et ce qui vous fait vibrer
  8. D’agir avec respect : de vous-même, de vos interlocuteurs, de votre environnement (#Consentement, #CNV Communication Non Violente, Discipline Positive). De vous faire respecter.
  9. De vous réjouir des bons moments et des leçons apprises dans les moments plus difficiles
  10. De vivre au présent : Expérimenter, Apprendre, Partager… avec joie, humour et bienveillance. (#Droit à l’erreur)

…et d’éviter les injonctions au bonheur !
Le changement, le deuil, la souffrance font partie de la vie humaine… (#acceptation)


Comprendre la souffrance humaine

Nos problèmes et souffrances humaines sont assez simples à expliquer :

  1. chacun est asservi à ses besoins et croyances, qui peuvent entrer en conflit avec ceux de nos interlocuteurs (que le meilleur gagne…)
  2. notre cerveau simplifie la réalité complexe (carte mentale) pour réussir à agir, et s’attache à sa stabilité et la défend – aussi : tout changement de son environnement, toute confrontation de ses croyances à la réalité, crée une “dissonance cognitive” et nécessite un processus de deuil = DENI / MARCHANDAGE / COLERE / dépression / résignation / acceptation
  3. les besoins non satisfaits, les émotions non libérées s’accumulent et créent une souffrance, pouvant mener à une dépression

Dans tous les cas, ces situations génèrent des émotions et sensations désagréables, qu‘il faut accueillir et accepter de traverser avant de retrouver un équilibre / bien être.


Je rêve…

Je rêve d’une société,
florissante, accomplie,
qui relève les défis
avec agilité.

Je rêve d’un nouveau clan,
solidaire, éclairé,
qui sache harmoniser
brillamment ses talents.

Je rêve d’êtres, de gens,
épanouis, authentiques,
qui, libres, communiquent
leur potentiel pleinement.

Je rêve de concret,
d’émotions, de génie,
de libérer la vie
dans notre société.

[Cécile Clavier]


Perdre sa vie à la gagner

Faire de votre mieux signifie agir parce que vous en avez envie, et non parce que vous en attendez une récompense.

4ème accord Toltèque

“La plupart des gens font exactement l’inverse : ils n’agissent que lorsqu’ils espèrent une récompense, ne prenant aucun plaisir à ce qu’ils font. Voilà pourquoi ils ne font pas de leur mieux.

Par exemple, la plupart des gens vont chaque jour au travail en ne pensant qu’au jour de paie et à l’argent que leur travail va leur rapporter. Ils attendent avec impatience le vendredi ou le samedi, selon le jour où ils sont payés et ils peuvent prendre du temps pour eux. Ils ne travaillent que pour la récompense, et, du coup, font de la résistance. Ils essayent d’éviter d’agir et, par conséquent, ne font pas de leur mieux.

Ils travaillent dur toute la semaine, peinant à leur tâche, subissant leur activité, non parce qu’ils le veulent, mais parce qu’ils pensent y être obligés. Ils doivent travailler pour payer leur loyer et subvenir à aux besoins de leur famille. Ils vivent donc avec toute cette frustration et, lorsqu’ils reçoivent enfin leur argent, ils sont malheureux. Ils ont deux jours de repas pour faire ce qu’ils veulent, mais que font-ils ? Ils essaient de s’évader. Ils se saoulent parce qu’ils ne s’aiment pas. Ils n’aiment pas leur vie. On se fait du tort de multiples manières lorsqu’on n’aime pas qui l’on est.

Inversement, si vous agissez simplement pour le plaisir d’agir, sans attendre de récompense, vous découvrirez que vous apprécierez tout ce que vous ferez. Vous en serez récompensé, mais vous ne serez plus attaché à la récompense. Vous pourriez même obtenir plus pour vous-même que vous ne l’auriez imaginé sans attendre de récompense. Si on aime ce qu’on fait, si on fait constamment de son mieux, alors on jouit pleinement de la vie. On s’amuse, on ne s’ennuie pas, on n’est pas frustrés.

Lorsque vous faites de votre mieux, vous ne laissez aucune chance à votre Juge intérieur de vous culpabiliser ou de vous critiquer. Si vous avez fait de votre mieux et qu’il essaie de vous juger […], vous savez quoi répondre : “J’ai fait de mon mieux”. Vous n’avez aucun regret. Voilà pourquoi on doit toujours agir pour le mieux. Ce n’est pas un accord facile à conclure et à respecter, mais il va vraiment vous libérer.”

Source : Les Quatre Accords Toltèques, Don Miguel Ruiz

Le plus beau cadeau que tu puisses faire à quelqu’un, c’est ton temps, parce que tu lui donnes une partie de ta vie qui ne te reviendra jamais…

Paulo Coelho


Comment réussir sa vie ?

En observant cette question avec étonnement et un léger sourire…« S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème. »

« Réussir » vient de l’italien uscita « issue, sortie ». Réussir sa vie induit que la vie est une entreprise à réaliser, une mission qu’il est possible d’échouer (bouhou c’est mal) ou dont on peut sortir vainqueur, via une issue heureuse, du succès (bravo, c’est bien !).

Réussir induit donc la notion de jugement.
Mais qui est le juge ? et quels sont les critères ?

(suite…)