La réussite
La réussite est l’alliance subtile entre la passion et un détachement total du résultat.
[cilaverce]
La réussite est l’alliance subtile entre la passion et un détachement total du résultat.
[cilaverce]
Les ressources de la planète sont suffisantes pour satisfaire humblement aux besoins vitaux de chacun, l’amour est la seule chose qui grandit quand on la partage, et l’homme – doté de conscience – est capable d’évoluer. Qu’attendons-nous donc pour changer le monde ? Comment faire ? Facile ! En ayant pleinement conscience de chacun de nos actes et de leurs conséquences. Voici le détail.
Pour changer le monde, il faut d’abord définir l’objectif auquel on aspire. Le voici : la paix et le partage équitable des ressources, le bonheur et l’épanouissement individuel.
“une liberté qui s’arrête où commence celle des autres”
“Le monde”, c’est au moins la somme des individus qui le composent. Donc pour qu’il change, il appartient à chacun de changer. Nos actes quotidiens sont autant de votes qui valident les choix de notre société d’aujourd’hui. Voici les actions que nous pourrions modifier progressivement.
La première étape est d’en prendre conscience, la suivante de modifier son comportement. Pourquoi ne pas essayer dès aujourd’hui ? puis une fois par mois cette année, une fois par semaine l’année prochaine, une fois par jour l’année d’après et, si tout le monde s’y met, dans 5 ans le monde aura changé !
C’est ici et maintenant que tout se joue. Particulièrement dans les pays développés en haut de la chaîne : si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes parmi les plus riches de cette planète. Vous n’imaginez pas l’influence que vous avez sur le monde. Que croyez-vous qui émergera lorsque les consommateurs ne financeront plus l’industrie pétrolière et les multinationales qui produisent de façon abusive ? Changer le monde n’est pas très compliqué, mais il faut que tout le monde y participe. et n’attendez pas que le voisin s’y mette : donnez-lui l’exemple !
« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. » Dalaï Lama
Réfléchissez-y et, en attendant, diffusez ce message !
Connaissez-vous le “Chief Happiness Officer” ?
Il est garant du bien-être au travail. Ce poste existe déjà aux Etats-Unis et arrive progressivement en France. Je ne sais pas en détail comment il est mis en pratique en entreprise, mais si j’étais garante du bonheur au travail, voici ce que je proposerai :
// Volet communication //
** une charte des règles de vie (toujours à l’écoute, toujours bienveillant, etc.) sur la base des 4 accords toltèques par exemple
** une formation de tous aux compétences relationnelles (cf. communication non violente, analyse transactionnelle, etc)
// Volet individuel //
** un focus sur l’autonomie et la responsabilisation de chacun
** un focus “talent” pour reconnaître les talents innés de chacun et leur donner la place de s’exprimer (cf. “découvrez vos points forts” de Marcus Buckingham)
** de la formation pour permettre à chacun de progresser et se réaliser
** une ouverture au développement personnel pour favoriser l’introspection
// Volet organisation du collectif //
** la réorganisation de l’entreprise pour privilégier la coopération plutôt que les statuts hiérarchiques et la compétition
** une réduction des inégalités de toutes sortes tout en appréciant les spécificités de chacun (équité plutôt qu’égalité)
** une souplesse (adaptation) de l’organisation aux modes de vie individuels (type de bureaux, horaires, télétravail, etc)
** des temps d’écoute et d’échange pour réajuster les fonctionnements quotidiens (avec médiateur si nécessaire)
** des moments de fun pour partager différemment et créer des liens forts
** des espaces plus ergonomiques, et aménagés pour favoriser l’épanouissement personnel et collectif
J’ai lu aujourd’hui un poste de Monsieur Mondialisation : “Tout le monde se plaint de voir des pauvres exploités pour produire du t-shirt à 5 euros. Mais quelle part de la population veut vivre plus simplement pour que d’autres puissent simplement vivre ?” et cela m’a interpellé, en effet…
Sommes-nous prêts à questionner les 1% qui détiennent 70% des richesses ? Et au-delà, sommes-nous prêts à remettre en question notre mode de vie (garde-robe et sacs de marque, console de jeux vidéo, écrans plats, voitures, appartement tout confort, consommation excessives de produits alimentaires ou sanitaires…) et à vivre plus simplement pour partager et respecter notre planète et toutes les espèces qui y vivent ?
Notre position est bien trop confortable pour que nos interventions ne soient pas teintées d’hypocrisie, mais notre immobilisme ne vaut guère mieux. Une vraie remise en question générale serait nécessaire.
Le sujet est bien trop complexe, car tout est imbriqué : confort de vie des populations occidentales, systèmes économique et politique qui sont interdépendants et reposent sur notre consommation, et populations et ressources exploitées à l’autre bout de la chaîne ici comme de l’autre côté du monde.
Le château de cartes pourrait s’écrouler avec une sorte de boycott général, mais qui est prêt à renoncer à son confort de vie ? qui donnerait tout ce qu’il possède en espérant que le monde change, et en prenant le risque que d’autres en profitent ? seule une prise de conscience générale et un pas dans le vide tous ensemble nous sauverait… en attendant, chacun s’agrippe à sa part, car c’est trop effrayant de tout lâcher. Tout le monde connaît cette peur, et la confiance est un acte de foi difficile. Alors à défaut de devenir courageux, essayons de devenir compréhensif… avec les personnes de tous les camps.
Comme le fait si justement remarquer Rémi dans sa vidéo “Ce qu’on ne vous a jamais dit sur l’école“, l’école est un système organisé comme les usines du siècle dernier !
Les profs comme les étudiants sont interchangeables, le parcours scolaire est une chaîne de fabrication qui formate l’élève (le produit) et assure sa qualité au travers de multiples “contrôles”, de sorte qu’à la sortie, les travailleurs sont interchangeables pour un même poste – pour que le système ne dépende pas d’une personne mais d'”une ressource humaine”.
Alors comment devenir indispensable dans un tel contexte ?
Devenez vous-même ! Par essence, vous êtes un produit unique, et irremplaçable (puisque unique). Vous êtes une combinaison de qualités et de valeurs, mises en évidence par l’amour que vous portez aux éléments de votre vie (travail, activité, loisirs, foyer, famille, amis et vous-même). Ce que vous aimez, c’est ce que vous êtes. Elle est là, votre valeur ajoutée ! Apprenez à la reconnaître.
J’ai côtoyé des féministes qui déploraient l’inégalité des postes et des salaires en entreprise, qui considéraient que la femme n’était pas encore l’égale de l’homme. En réalité, je crois que c’est l’homme qui n’est pas encore l’égal de la femme – et tant qu’il ne s’autorisera pas à être lui-même et à faire ce qu’il veut, même au travers d’idées les plus loufoques, ces différences existeront.
Des exemples ? Les femmes s’autorisent à devenir astronaute, camionneur, pompier ou soldat plus facilement que les hommes ne deviennent aide-soignant, homme au foyer, homme de ménage, puéricultrice ou sage-femme (!)… certains métiers sont encore connotés (coiffeur, maquilleur, couturier…). La mode féminine permet de porter des shorts et pantalons, mais les hommes ne portent pas de robes et de jupes. Les femmes profitent d’artifice beauté : maquillage, vernis à ongle, bijoux… beaucoup plus nombreux que les hommes. (Un homme avec du vernis à ongle, ce n’est pas commun !). Les femmes expriment plus facilement leurs émotions et leur vulnérabilité que les hommes (“un homme ne pleure pas, il se doit d’être fort”).
Avec de telles croyances et de telles barrières, la vie d’un homme doit être bien limitée. Pourtant, vivre ses émotions, se mettre au service des autres, ou s’autoriser à être ouvertement différent, sont une source de joie que tous les êtres humains devraient se donner le droit de vivre. Il ne s’agit pas de nier nos différences, mais de s’autoriser à être nous-même, et à expérimenter la vie de la façon qui nous attire, que l’on soit homme ou femme. Alors seulement, l’équité sera rétablie… et notre société probablement plus juste.
Après avoir lu “comment certaines entreprises détruisent nos meilleurs diplômés“, j’ai eu envie de réagir, voici. Dans l’article, l’auteur explique que la plupart des meilleurs diplômés sont captés par les banques et les sociétés de conseil, qui leur promettent argent, carrière et sécurité.
Tout le système éducatif et social occidental est tourné vers la performance. Dès lors, le FAIRE et l’AVOIR s’oppose à l’ETRE, et l’individu n’a de valeur qu’au travers ce qu’il fait ou de ce qu’il possède. Dans notre société de consommation (immobilier, automobile, mode, technologie), l’entreprise a besoin de ce type de croyances pour continuer de croître. “Celui qui n’a pas de Rolex à 50 ans a raté sa vie”. La plupart des individus, conditionnés par leur éducation et la société, adhère inconsciemment à ce type de croyances. Les hauts diplômés particulièrement.
Combien de diplômés (nos futurs dirigeants) ont choisi leur formation par vocation ? et combien y ont atterri suite à une course effrénée aux résultats ? Propulsés via un système éducatif où la valeur est déterminée par une notation, où la compétition (concours, examens, entretiens) est encouragée pour déterminer qui est “le meilleur”, ces individus ont appris à exister principalement au travers de leurs résultats, d’où ils tirent leur confiance et leur valeur, ou en se comparant à l’autre. Les banques et les cabinets de conseil savent profiter de cette situation. Ils promettent tous les signes extérieurs de reconnaissance : argent et sécurité, statut social, compétition, progression de carrière… pour entretenir cette faille.
La plupart des peurs s’achètent (besoin de sécurité, d’appartenance, de reconnaissance), et le pouvoir est une course que poursuivent ceux qui ne parviennent pas à trouver Confiance et Force en eux. Ils ont besoin d’être “plus que” les autres ou de les contrôler pour prouver leur valeur.
Seuls les plus humbles sont libres : ceux qui reconnaissent et acceptent leurs forces au même titre que leurs faiblesses, et qui ne se laissent pas duper par tous les stratagèmes d’appartenance et de reconnaissance proposés par la société (mode, consommation, statut professionnel).
C’est ainsi que nous sommes souvent dirigés par les plus faillibles d’entre nous : ceux qui souffrent de n’avoir jamais été acceptés dans leur nature profonde, et qui continuent à courir après cette reconnaissance illusoire qu’ils devraient désormais chercher en eux. Alors que ceux qui se dévouent pour les autres, une cause ou un rêve (infirmiers, enseignants, artisans…) ne représentent que “la base” de notre société…
Oui, c’est bien la base de notre société, sans laquelle celle-ci ne tiendrait pas debout. Alors pourquoi ce terme a-t-il pris un sens péjoratif… parce qu’il vient des propos de ceux qui s’estiment supérieurs ? Sachez que nous sommes tous aussi valables.