Billets du jour : 3 septembre 2012


La société de demain sera collaborative

Dans la continuité de mon précédent article sur la réforme de l’éducation, voici comment j’envisage l’avenir de notre société.

Le postulat de base de ma génération (Y), c’est la crise. Qu’elle soit conjoncturelle ou structurelle, nous n’avons connu qu’elle. Le modèle de croissance qui tenait jusqu’alors nos économies appartient probablement déjà au passé. Aujourd’hui, il semblerait que nous soyons plus enclins à assimiler cette vision du monde que nos aînés, et peut être plus ouverts à regarder vers l’avenir… notre avenir.

A l’heure actuelle, nous y renonçons progressivement. Notre vie professionnelle s’annonce chaotique, et notre équilibre privé incertain. Pourrons-nous seulement accéder à la propriété et continuer à bénéficier des avantages sociaux français (éducation, sécurité sociale, chômage, retraite…) ?

Pourtant de nouvelles façons de vivre et de consommer commencent à émerger. Un autre modèle existe.  (suite…)


L’éducation devrait être interactive 1

Une réforme de l’éducation ?
L’annonce réalisée par François Hollande m’inspire un article sur le sujet.

De notre environnement…

Notre société navigue actuellement dans un monde en crise. Pour ma génération (Y), c’est en réalité le seul modèle que nous ayons connu. Nous n’avons pas vécu les 30 glorieuses, et sommes nés après le choc pétrolier. Notre enfance a donc été bercée par les rengaines sur le chômage, la crise et la baisse du pouvoir d’achat (hausse des prix des biens de consommation et de l’immobilier…). C’est notre vie, notre monde à nous, le postulat à partir duquel nous raisonnons.

De là à ce que nous concluions que la crise est structurelle, et que le modèle de croissance qui tenait jusqu’alors nos économies appartient au passé… il n’y a qu’un pas.
Il semblerait qu’il soit plus facile à franchir pour nous que pour nos aînés.

Aujourd’hui, certains d’entre nous renoncent à s’imaginer un avenir. Nous savons tous que notre vie professionnelle sera faite d’une succession d’expériences, parfois contraintes, et redoutons les périodes d’inactivité devenues passage obligé. Nous ignorons par ailleurs si nous pourrons accéder à la propriété (ou à quel prix ?), ou bénéficier d’une retraite correcte le moment venu.

Pourtant, avant notre plongeon dans la vie active, nous étions encore animés d’idéaux et mus par la confiance… notre modèle éducatif aurait-il entretenu un rêve ? (suite…)